QUELQUES CAS HISTORIQUES
Deux cas de combustion spontanée coïncidant avec des tentatives de suicide
Le l8 septembre 1952, Glen Denney, quarante-six ans, se suicide en se tranchant les poignets. On le retrouve carbonisé, alors que rien n'a brûlé dans la pièce. Le rapport de police conclut que " Le corps a pris feu pour une raison inconnue, alors qu'il tentait de se suicider ".
Le 13 décembre 1959, Billy Peterson, vingt-sept ans, décide d'en finir avec la vie en s'asphyxiant au gaz d'échappement, qu'il détourne du moteur vers l'intérieur de sa voiture. On le retrouve un peu plus tard ; son état physique inquiète les enquêteurs : alors qu'il est brûlé au troisième degré, ses vêtements et ses sous-vêtements sont presque intacts.
Cas de cinq personnes d'un coup
En l960, on retrouve, près de Pikeville, dans le Kentucky, cinq corps carbonisés dans une voiture : " Ils étaient assis comme s'ils venaient d'entrer dans la voiture, a déclaré le médecin légiste. Avec toute la chaleur dégagée, on comprend mal qu'ils n'aient même pas essayé de se sauver. "
Cas de Léon Eveil
Dans le cas d'auto-combustion de Léon Eveil, retrouvé carbonisé dans sa voiture le 17 juin 1971, à Arcis-sur-Aube, la chaleur de son auto-combustion avait fait fondre le pare-brise. Mentionnons que, normalement, une voiture en flammes atteint à peu près 700°C et que pour faire fondre du verre, il faut une chaleur d'au moins 1100 °C.
Cas d'une femme de cinquante ans
Par exemple, en France, en juin 1977, Guy Breton parle des combustions humaines spontanées à la radio. De l'est de la France, un commissaire de police le téléphone aussitôt. Il enquête sur une étrange affaire du même type. Un soir, une femme de cinquante ans salue ses voisins et rentre passer la nuit chez elle. Le lendemain matin, une odeur de brûlé intrigue une personne qui vient sonner chez elle. On appelle les pompiers, qui enfoncent la porte. Dans la salle de bain, on découvre un tas de cendres encore chaudes, quelques os calcinés et un pied intact... " Un vrai mystère de la chambre jaune ", conclut Guy Breton, qui rapporte l'affaire dans son célèbre livre Histoires magiques de l'histoire de France.